Synopsis
Cette série raconte la vie quotidienne d'une famille américaine moyenne : le père, Al, vendeur de chaussures dans un magasin qui s'appelle « Chez Garry » ; la mère, Peggy, femme au foyer dont la principale occupation est de dépenser l'argent du ménage ; le fils, Bud, toujours à la recherche, infructueuse, de conquêtes féminines ; la fille, Kelly, blonde, belle et idiote ; les chiens, Buck, qui sait parler mais que personne n'entend, et Lucky, qui n'est autre que la réincarnation de Buck, mort pendant la dixième saison ; la voisine, Marcy, qui se dispute souvent avec Al qui lui reproche d'avoir de petits seins et enfin les premier et second mari de Marcy, Steve et Jefferson.
Une satire de la société américaine ?
La série "Mariés deux enfants" est considérée de même par de nombreux fans comme une satire de la société américaine ou occidentale. ; en effet, la famille Bundy se distingue par son anticonformisme. Certes, au premier coup d'½il, le mode de vie de la famille Bundy correspond trait pour trait à celui qui est "vendu" par la société américaine : les Bundy possèdent une maison dans la banlieue d'une grande ville (Chicago), Al (le père) travaille alors que Peggy est mère au foyer, ils ont même un chien (Buck puis Lucky), la télévision trône au milieu du salon. Tous aspirent à plus de confort, de luxe et d'argent, ainsi qu'à un plus grand pouvoir de séduction. Cependant, les Bundy sont loin d'avoir atteint l'harmonie de la famille américaine. Si le mode de vie et les aspirations de la famille Bundy correspondent en partie au "rêve américain", les quatre principaux personnages de la série en sont directement victimes, que ce soit Bud (le fils), qui part constamment à la recherche désespérée d'un premier amour ; Kelly (la fille), blonde idiote, "fille facile" qui se fait manipuler par les garçons ; Peggy (la mère), toute la journée affalée sur le divan à regarder la télé et manger des sucreries ou fumer une cigarette, ou alors en train de commérer sur le voisinage ; ou, last but not least, Al (le père), qui gagne un salaire de misère et n'obtient aucune reconnaissance pour son travail.
La recherche du bonheur, valeur fondamentale de la société américaine est abandonnée et dédaignée : combien de fois Al se plaindra-t-il qu'il a abandonné tous ses espoirs, tous ses rêves ? Marcy, la voisine, seul personnage de premier rang de la série avec Steve, son premier mari, à croire au rêve américain, est un personnage-clé de la série qui incarne le ridicule de la tentative de trouver le bonheur (argent, confort, amour) par l'effort. C'est cette femme qui est la plus dédaignée et ridiculisée par les insultes d'Al, qui anéantissent les efforts de Marcy pour devenir féminine et attirante, ou la perfidie de toute la famille Bundy qui ne rate jamais une occasion de lui soutirer de l'argent par tous les moyens, au mépris de la gentillesse de cette femme. Effectivement, si les valeurs qui forment l'idéal américain (forte mobilité sociale et professionnelle, harmonie familiale, confort matériel) sont moquées à l'extrême dans cette série, ce sont des valeurs combattues par la société qui forment le socle de la famille Bundy : irrespect vis-à-vis du voisinage et des valeurs communautaire en général (les Bundy ne paient jamais leurs impôts, n'hésitent pas à dédaigner voire voler les ½uvres caritatives, ne votent jamais) ; exaltation de la paresse et dénigrement du travail et de l'effort ; abus de la confiance des gens comme un moyen efficace de gagner de l'argent ; mépris de l'amour et de toute forme de responsabilité, même au sein de la famille. Tout semble donc opposer "Mariés deux enfants" et la famille Bundy à la famille Camden de "sept à la maison", prototype de la famille américaine idéale car croyante, riche, intégrée, respectée, et surtout unie pour combattre les rudes épreuves auxquelles Dieu les confronte.
Tout le côté grotesque de la série peut ainsi être interprété comme une critique du conformisme occidental.
Cette série raconte la vie quotidienne d'une famille américaine moyenne : le père, Al, vendeur de chaussures dans un magasin qui s'appelle « Chez Garry » ; la mère, Peggy, femme au foyer dont la principale occupation est de dépenser l'argent du ménage ; le fils, Bud, toujours à la recherche, infructueuse, de conquêtes féminines ; la fille, Kelly, blonde, belle et idiote ; les chiens, Buck, qui sait parler mais que personne n'entend, et Lucky, qui n'est autre que la réincarnation de Buck, mort pendant la dixième saison ; la voisine, Marcy, qui se dispute souvent avec Al qui lui reproche d'avoir de petits seins et enfin les premier et second mari de Marcy, Steve et Jefferson.
Une satire de la société américaine ?
La série "Mariés deux enfants" est considérée de même par de nombreux fans comme une satire de la société américaine ou occidentale. ; en effet, la famille Bundy se distingue par son anticonformisme. Certes, au premier coup d'½il, le mode de vie de la famille Bundy correspond trait pour trait à celui qui est "vendu" par la société américaine : les Bundy possèdent une maison dans la banlieue d'une grande ville (Chicago), Al (le père) travaille alors que Peggy est mère au foyer, ils ont même un chien (Buck puis Lucky), la télévision trône au milieu du salon. Tous aspirent à plus de confort, de luxe et d'argent, ainsi qu'à un plus grand pouvoir de séduction. Cependant, les Bundy sont loin d'avoir atteint l'harmonie de la famille américaine. Si le mode de vie et les aspirations de la famille Bundy correspondent en partie au "rêve américain", les quatre principaux personnages de la série en sont directement victimes, que ce soit Bud (le fils), qui part constamment à la recherche désespérée d'un premier amour ; Kelly (la fille), blonde idiote, "fille facile" qui se fait manipuler par les garçons ; Peggy (la mère), toute la journée affalée sur le divan à regarder la télé et manger des sucreries ou fumer une cigarette, ou alors en train de commérer sur le voisinage ; ou, last but not least, Al (le père), qui gagne un salaire de misère et n'obtient aucune reconnaissance pour son travail.
La recherche du bonheur, valeur fondamentale de la société américaine est abandonnée et dédaignée : combien de fois Al se plaindra-t-il qu'il a abandonné tous ses espoirs, tous ses rêves ? Marcy, la voisine, seul personnage de premier rang de la série avec Steve, son premier mari, à croire au rêve américain, est un personnage-clé de la série qui incarne le ridicule de la tentative de trouver le bonheur (argent, confort, amour) par l'effort. C'est cette femme qui est la plus dédaignée et ridiculisée par les insultes d'Al, qui anéantissent les efforts de Marcy pour devenir féminine et attirante, ou la perfidie de toute la famille Bundy qui ne rate jamais une occasion de lui soutirer de l'argent par tous les moyens, au mépris de la gentillesse de cette femme. Effectivement, si les valeurs qui forment l'idéal américain (forte mobilité sociale et professionnelle, harmonie familiale, confort matériel) sont moquées à l'extrême dans cette série, ce sont des valeurs combattues par la société qui forment le socle de la famille Bundy : irrespect vis-à-vis du voisinage et des valeurs communautaire en général (les Bundy ne paient jamais leurs impôts, n'hésitent pas à dédaigner voire voler les ½uvres caritatives, ne votent jamais) ; exaltation de la paresse et dénigrement du travail et de l'effort ; abus de la confiance des gens comme un moyen efficace de gagner de l'argent ; mépris de l'amour et de toute forme de responsabilité, même au sein de la famille. Tout semble donc opposer "Mariés deux enfants" et la famille Bundy à la famille Camden de "sept à la maison", prototype de la famille américaine idéale car croyante, riche, intégrée, respectée, et surtout unie pour combattre les rudes épreuves auxquelles Dieu les confronte.
Tout le côté grotesque de la série peut ainsi être interprété comme une critique du conformisme occidental.
